Les comptes du temps. Carnets de Tante Mie L’archive Claude Simon - Direction d’ouvrage - 2020

Mireille Calle-Gruber, Pascal Quignard (dir.)

Mireille Calle-Gruber, LES COMPTES DU TEMPS, L’archive Claude Simon. Carnets de Tante Mie
Préface de Pascal Quignard
“Cela sentait comme une fleur, comme une jeune fille, comme peut sentir la chambre ou plutôt le tombeau, le sarcophage d’une toute jeune fille que l’on y aurait conservée intacte quoique prête à tomber en poussière au moindre souffle.”
C’est ainsi que Claude Simon évoque sa tante paternelle, Artémise Simon dite “Tante Mie” dont il fait le personnage principal de L’Herbe , “Marie, extraordinaire d’abnégation et de générosité”, et dont l’histoire nourrit plusieurs de ses livres.
Le meilleur portrait de Tante Mie, Claude Simon sait que ce sont les carnets de compte de la veille dame, qu’il a conservés, insérés dans ses textes et versés à ses archives.
Les Carnets de Tante Mie, qui restituent les gestes de la vie minuscule jour après jour, donnent un éclairage puissant sur la création littéraire : le compte des dépenses et les comptes du temps, se révèlent être le seul “journal intime” possible pour la modestie d’Artémise.
Il faut lire minutieusement la minutie des Carnets de Tante Mie : ils forment la trame d’une existence : ils en sont la crypte.

Table :
Le livre des jours ou l’archive littéraire de Claude Simon, Introduction de Mireille Calle-Gruber - Écrire, tenir, Préface de Pascal Quignard— Les carnets de Tante Mie : Carnet brun 1922-1952, Carnet vert (extrait), 24 août 1948 - 19 octobre 1948 - Carnet violet (extrait), 1908 - 1921 - Carnet blanc (extrait), 1933-1948— Annexes : Carnets de Claude Simon, 25 mai - 31 mai 1955 - Lettres de Claude Simon - Documents.

Mireille Calle-Gruber, Pascal Quignard (dir.), Les comptes du temps. Carnets de Tante Mie , L’archive Claude Simon, HDiffusion, 2020. ISBN 978-2-36345-103-3

Résumé

Préface de Pascal Quignard “Cela sentait comme une fleur, comme une jeune fille, comme peut sentir la chambre ou plutôt le tombeau, le sarcophage d’une toute jeune fille que l’on y aurait conservée intacte quoique prête à tomber en poussière au moindre souffle.” C’est ainsi que Claude Simon évoque sa tante paternelle, Artémise Simon dite “Tante Mie” dont il fait le personnage principal de L’Herbe , “Marie, extraordinaire d’abnégation et de générosité”, et dont l’histoire nourrit plusieurs de ses livres. Le meilleur portrait de Tante Mie, Claude Simon sait que ce sont les carnets de compte de la veille dame, qu’il a conservés, insérés dans ses textes et versés à ses archives. "Les Carnets de Tante Mie", qui restituent les gestes de la vie minuscule jour après jour, donnent un éclairage puissant sur la création littéraire : le compte des dépenses et les comptes du temps, se révèlent être le seul “journal intime” possible pour la modestie d’Artémise. Il faut lire minutieusement la minutie des Carnets de Tante Mie : ils forment la trame d’une existence : ils en sont la crypte. Table : Le livre des jours ou l’archive littéraire de Claude Simon, Introduction de Mireille Calle-Gruber - Écrire, tenir, Préface de Pascal Quignard — Les carnets de Tante Mie : Carnet brun 1922-1952, Carnet vert (extrait), 24 août 1948 - 19 octobre 1948 - Carnet violet (extrait), 1908 - 1921 - Carnet blanc (extrait), 1933-1948 — Annexes : Carnets de Claude Simon, 25 mai - 31 mai 1955 - Lettres de Claude Simon - Documents.

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